Marina brille sur la scène du Hammersmith Apollo

LIVE REVIEW

Après une pause de trois ans et quelques diamants en moins à son nom, Marina (Atlantic Records), la star gallo-grecque de la pop, est enfin retournée sur scène en février dernier. Quelques mois plus tard, elle sortira son quatrième album, Love+Fear : un disque rempli d’énergie qui pourtant dépeint des émotions la rendant vulnérable, le tout produit par des producteurs de renom tels que Joel Little ou encore Sam De Jong. On ne pouvait donc évidemment pas rater la tournée mondiale qui a suivi le lancement de Love+Fear !

Marina est revenue à Londres le 4 novembre, après avoir fait un concert à guichet fermé au Royal Albert Hall en mai, choisissant une ambiance plus tranquille cette fois-ci avec le Hammersmith Apollo. La première partie, Allie X, s’est occupé de chauffer la salle dès 19h45 avec un set à la fois unique, énergique mais également à la limite de l’effrayant par moment. En effet, malgré ses hits endiablants tels que Paper Love ou Casanova, sa performance semblait tout droit sortie d’un film d’Halloween. Marina est apparue sur scène peu avant 21h et la foule de 5000 personnes était électrifiée dès la première note. Elle a ouvert le bal devant une pluie d’étoiles avec Handmade Heaven, une chanson qui lui a permis de montrer la puissance de sa voix avant d’enchainer avec ses singles Hollywood et Primadonna.

Son set était un parfait équilibre entre des moments de vulnérabilité et la folie de ses plus grands hits, le tout avec une Marina qui était clairement dans son élément. La star qui avait admis avoir été en difficulté au niveau de sa santé mentale lors de sa dernière tournée (Neon Nature Tour) semblait apprécier chaque minute de son concert, pleine de joie et de confiance en soi. Tout au long du concert, l’amour que lui portent ses fans (et vice-versa) était presque palpable et créait une atmosphère particulièrement agréable. Marina et son équipe ont terminé le show en faisant en sorte qu’il y en ait pour tous les goûts avec ses hits tels que How to Be a Heartbreaker et Froot mais également des chansons écorchées (et surtout inédites) comme I’m Not Hungry Anymore.

Article écrit par Balàzs Mihàlyfi, traduit par Intza

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