MUSE dévoile le “Simulation Theory” tour à Londres

Tandis que Liverpool et Tottenham s’affrontaient pour le titre de champion et que Mumford & Sons montait sur scène à All Points East, Muse mettait en scène Simulation Theory au London Stadium. Pour la première fois depuis le Drones World Tour de 2016, le trio de Teignmouth mettait en scène un show à grande échelle devant plus 80 000 personnes et pas une seule d’entre elle n’a été déçue.

Précédés par leurs premières parties – le groupe indie rock Pale Waves venu tout droit de Manchester ainsi que Tom Morello de Rage Against The Machine – les harmonies futuristes d’Algorithm accompagnées de danseurs couverts de LED et d’illustrations spectaculaires ont donné le coup d’envoi du show de deux heures. Du début à la fin, le concert était un subtil mélange de nouveaux hits et d’anciennes chansons qui restent tout de même les préférées du public, le tout saupoudré de quelques morceaux plus rares. Au même moment, alors que Muse a toujours été connu pour ses productions live réputées monumentales, les murs de LED ont continué à grandir, les lumières toujours plus colorées, les animations toujours plus vivantes, le tout dans un show plus chorégraphié que jamais.

Après avoir chanté des hymnes de soirées comme Pressure et Uprising, puis les classiques rock que sont Hysteria et Plug In Baby, le tout en passant par les douces mélodies d’une version acoustique de Dig Down, les moments forts de la soirée furent l’addition de Bliss à la setlist ainsi que l’harmonie crée par un stade entier qui reprend ensemble le refrain de Starlight. Et juste quand on pensait avoir tout vu, un monstre géant gonflable nommé Murph apparaissait sur scène pour l’encore afin accompagner le groupe dans un medley de ses plus grands hits comme Assassin et New Born. Comme à son habitude, Muse mit un point final à la soirée en folie avec Knights of Cydonia.

C’est peut être une évidence pour certains mais on tient quand même à souligner à quel point le groupe est toujours aussi bon en live. Matt Bellamy (voix et guitare) est tout simplement un génie musical que ce soit sur scène comme en studio et Dom Howard quant à lui est un plaisir à regarder derrière sa batterie. Alors que Chris Wolstenholme (basse) avait parfois semblé s’ennuyer sur scène par le passé, il était clairement enjoué de monter sur la scène du stade de West Ham. Une dédicace tout particulière devrait être adressée à Morgan Nicholls, pour avoir donné un coup de main avec les instruments que les membres du groupe n’avaient pas assez de mains pour jouer, ainsi qu’à Marc Carolan, l’ingénieur facade de long date du trio, pour avoir parfaitement mixé le show.

Finalement, même si Muse n’est pas un nom rare pour la scène musicale londonienne, ils réussissent toujours à étonner leurs fans avec quelque chose de nouveau, s’améliorant de tournée en tournée. La bonne nouvelle est que le groupe sera de retour dans la capitale anglaise pour deux dates à l’O2 Arena en septembre et le leader du groupe, Matt Bellamy, a déjà sous entendu qu’ils enregistreraient le documentaire de tournée à ces concerts là.

 

Post original écrit par Balàzs Mihàlyfi. Traduction faite par @Intzagram

1 Comment

  1. […] entrée à 20h30 après un court set de Pale Waves que nous avions déjà vu en première partie de Muse et The 1975. Elle a commencé son concert avec les hits Nightmare et Castle, mettant immédiatement […]

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